[44]

« Serons-nous gamin encore toute notre vie ? Est-ce le courant d'un film, au scénario déjà écrit ? Nous pouvons simplement apprécier chaque instant, chaque moment, chaque plaisir, instantané, ou permanent, ainsi soit-il. Apprécier et profiter. Il suffit d'un claquement de doigts pour oublier que le bonheur est avant-tout bien là. En face de nous, partout, il nous entoure, mais nous ne sachons le toucher et le prendre dans la plus tendre des manières. A l'époque juvénile, il faut l'attraper et s'y agripper. Posons les bonnes questions de notre existence, sur la mondialité que la vie a créé, et se contenter de ce que l'on a, face à la pauvreté spirituelle des autres. Mais qui sont les autres ? Sont-ils différents ? Oui, sans doute. Car sucer des yeux un écran à longueur de journée, suivre la vie de stars, ou les commérages de gens que l'on croit différent - et un tas d'autres exemples piteux - n'est qu'irréel face à la vérité. Puisqu'au fond, il s'agit là d'un bonheur artificiel créé par l'homme et pour l'homme. Que celui-ci s'enivre de jouissance, au point de mettre totalement de côté le plaisir naturel, qu'est d'être heureux, sans pudeur, ni critique. Le sens même de la vie est de considérer pleinement ce que la vie a créé, afin d'être dans une jouissance infinie, perfectible et morale. C'est là, la vérité. Se lever, travailler, se coucher, oublier de vivre, et mourir. Ainsi il est trop souvent la routine de gens aveugles et dupes d'eux-mêmes. Mais pourtant se cachent derrière de nombreuses petites choses, la plus belle des simplicités dans la plus lointaine des pensées. Battre la terre de vie, est récolter le bonheur, dans la seule et vaste saison, d'un destin indéfini. N'ayons pas peur de marcher sur la glace, car quitte à toucher le fond, l'immersion deviendra perpétuel, quand le soleil viendra à briller pour nous réchauffer le c½ur. Aimer ce que l'on voit est alors oublier malheureusement d'éclairer ces faces sombres, planquées de part et d'autre dans un univers pourtant bien similaire et communs à tous. Il y a là et là-bas. Il y a ici et ailleurs. Il y a l'Afrique, il y a l'Amérique. Il y a la vie, il y a la mort. Cette seule conquête à laquelle l'homme ne pourra jamais partager communément, ou plutôt invraisemblablement. Car l'émotion est, de manière solitaire, aussi inexprimable auprès des autres, que la raison de vivre. Seulement, il faut oser ne pas fermer les yeux pour s'engouffrer dans ce cercle noir et rigide dans lequel nous dansons actuellement. C'est-à-dire, ne pas oublier qu'il est permis de rêver. Rêver la vie, advient de pleurer ses joies, d'oublier ses peines, de rire de ses larmes, et de cracher sur la mort, jusqu'à l'empoisonner, et la tuer nous-même, ou plutôt, l'affaiblir. Inconscient de ce bien-être inachevé, c'est la plume qui s'empresse de s'envoler au dessus des nuages, et de contempler le plus possible, le bonheur auquel je vie. Je me permets encore d'être ce gamin se baladant à cloche pied sur un chemin inconnu et d'une démarche rêveuse, à prier Dieu, pour que la vie continue et dans la plus belle des saisons. »

# Posté le jeudi 22 janvier 2009 16:23

[43] L'ère Bush est terminée. A Voir : cliquez

<< Barack Hussein Obama est élu 44ème président des États-Unis d'Amérique tandis que Georges Walker Bush Junior n'est plus. Cela n'est pas une surprise, il fallait s'y attendre. Il était temps que la direction du plus gros pays monde passe son tour et quitte les mains maladroites du républicain. Partout à l'étranger à l'heure actuelle, l'image de la grande Amérique s'est transformé en ridicule. A vouloir imposé l'impérialisme américain, à vouloir envahir certains pays jusqu'à leur faire la guerre pour établir une démocratie ou rechercher des armes nucléaires (et non pour prendre les ressources de pétrole arabique, bien-entendu), à prendre des décisions que nombres de peuples ont essayé de controverser, Georges W. Bush, vous êtes la risée mondiale de la décadence des United States. Arrivé au pouvoir en 2001 dans une Amérique bouleversé par le terrorisme et les attentats meurtriers du 11 septembre, vous déléguez ce pays qui n'a pas changé, ou plutôt qui a sombré dans une crise économique mondiale. Ce que l'on retiendra de ces huit années de "présidence" : nullité. Image de votre indignité, le jour-même des élections américaines, la date-même à laquelle vous apprenez votre successeur, vous restez cloitré derrière le bureau ovale de la maison Blanche, dans ce siège de la honte. Essayez de fuir votre ombre, vous ne pourrez pas. L'Amérique doit dès l'instant tourner la page du néo-conservatisme et regagner le respect du monde. Mais regrettons seulement que le prix à payer ne vaudra pas la mort au combat des presque 4000 soldats tués en Irak, d'une guerre irakienne bien ancrée, et d'une politique fausse et sectaire. Souhaitons à présent, la renaissance des États-Unis d'Amérique avec l'espoir du changement par un homme d'une culture nouvelle, et ouvert sur la différence. Sans doute tout ce qui est dit de lui-même [Obama] et par les autres n'est seulement qu'utopique, mais laissons-nous la chance d'espérer apparaître une "révolution américaine". >>

B.B.
  L'ère Bush est terminée. A Voir : cliquez

# Posté le mercredi 05 novembre 2008 05:52

Modifié le mercredi 05 novembre 2008 06:23

[42] Terminus.

  Terminus.


<< Take the train under the dark sky
Don't forget the road doesn't come back
Take your hands and make a prayer
For these souls have already paid earlier
They have already paid for their mistakes
Not for yours
They have already endure for their suffering
Not for yours
Say goodbye to the blue earth
'Cause now you're becoming blind
Your soul flying to this sky
Like the flight of birds
Excuse-me honey, show me the way
To the heaven.
Excuse-me lady, I've lost my eyes
To see your face.
And at the sunup, you couldn't smell
The soft breath of air anymore.
And at the sunup, the train won't be here
Anymore. >>


B.B.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 16:11

[41] Imagine le monde, si un mec faisait un attentat contre Internet. Panique générale. Sur la photo : Etienne.

   Imagine le monde, si un mec faisait un attentat contre Internet. Panique générale.  Sur la photo : Etienne.
<< L'ivresse d'un monde qui ne cesse de tourner. A tout jamais marqué par l'empreinte de l'homme, continuons de marcher doucement sous opium. Sous nos pieds la terre est en train de tituber. Les mots sortis de leur bouche sont le sang versé de ceux qui crèvent. N'arrêtons pas l'idéal mégalomane Bush, à la charge de conneries qui s'enchaînent. L'ivresse d'un monde que nous accélérons jours et nuits. Par ceux qui naissent et ceux qui dorment. Par ceux qui nous gouvernent et qui nous mènes. Par ceux qui pleurent et qui polluent. Par ceux qui meurent et ceux qui tuent. N'interrompez pas la conflagration de nos vies.>>

Balade-toi le long de la rivière où apparaîtra sans fin cette couleur pourpre, où défilera sans fin sangs et armes de nous tous. Fin amère.

B.B.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 15:52

Modifié le mardi 04 novembre 2008 16:04

[40] Tu sais quand j'écris c'est comme si je suis dans une bulle. Je m'envole vers le ciel, mais j'aimerais ne jamais éclater... [Photo : © Charlotte G.]

  Tu sais quand j'écris c'est comme si je suis dans une bulle. Je m'envole vers le ciel, mais j'aimerais ne jamais éclater...    [Photo : © Charlotte G.]
<< Elle ne vaut pas grand chose la nuit sans ses étoiles, non. Moi non plus je ne vaux plus grand chose quand toi, tu n'es plus là. Sans doute cela n'est qu'une illusion où ma raison s'y est perdue. Tu sais où ça nous mènes toi, le désespoir ? On finit tous sûrement au même endroit. Pourtant pendant quelques instants, j'y ai crû. Que c'était ton sourire qui me le fit oublier, cet endroit. Que c'était dans tes yeux, que tel dans océan, je dansais et nageais dans ces vagues de liberté. Le rêve ne vaut plus grand chose quand l'espoir s'est déjà noyé. >>

B.B.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 15:34

Modifié le mardi 04 novembre 2008 15:56